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  • Rédacteur Agoravox

Saga Bokassa : sortie le 6 mai 2009 Les Portes du Soleil & Res Publica éditeurs

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- Parution : le 06 mai 2009

- Prix : 19 euros TTC

- Format : 135 x 215

- Distribution : librairies, Fnac, Virgin et grandes surfaces (France, Belgique, Suisse, Québec, Tunisie, Liban, Algérie, Maroc)

- Nombre de pages : 272

- ISBN : 978-2-35808-001-9

- EAN : 9782358080019

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06 mai 2009

Jean-Barthélémy sur Orléans TV (13 mars 2009)

OrleansTV Le 13 mars dernier, Jean-Barthélémy était interviewé par le journaliste d'Orléans TV, Mr Michel Bleze Pascau. La chaine, selon ses propres dires, a battu son record d'audience. Jugez en vous même : http://www.orleanstv.fr/video.php?id=293

21 mars 2009

J.-B. Bokassa “ surpris par l'accueil des Solognots ”

Nouvelle_republique_1 Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest - ‎3 mars 2009‎
Jean-Barthélémy Bokassa sillonne la Sologne depuis un an, sur les pas de son grand-père. Il conte ses découvertes, dans un ouvrage. ... Lire l'article complet

19 mars 2009

Paris Match du 12 au 18 MARS 2009 page 138 (dernière page avant 3e de couv)

Bokassa_paris match "Je le considérais comme mon second père depuis la mort du mien. Ce 4 novembre 1996, je suis seul en France quand maman m’apprend son décès. Aujourd’hui encore, je cherche à percer les mystères de sa vie."


Point final BIO EXPRESS DE JEAN-BARTHELEMY

1974 Naissance à Bangui.
1980 Arrivée à Paris.
1994 Obtention du baccalauréat.
2006 « Les diamants de la trahison », éd. Pharos.
2009 « Saga Bokassa », éd. Les Portes du soleil.

Jean-Barthélémy, j’ai quelque chose d’important à te dire. Ton grand-père vient de nous quitter. Je voulais que ce soit moi qui te l’apprenne car tu vas entendre des choses affreuses. » Maman est la première à me téléphoner ce 4 novembre 1996. Dans mon appartement de Neuilly-sur-Seine, seul, je suis effondré. J’ai 22 ans et je viens de perdre celui que je considérais comme un second père depuis la mort du mien, assassiné en 1979 en Centrafrique parce qu’il avait commis le crime de se marier à une Bokassa : Martine, ma mère. Ce nom, Bokassa, j’en suis fier. Malgré les critiques. Car grand-père n’était pas le monstre qu’on a dépeint. Il était arrivé au pouvoir en République centrafricaine en 1966, à la suite d’un coup d’Etat. Sans effusion de sang, contrairement aux rumeurs.

Grand-père est mort. La France décide alors d’offrir des billets d’avion aux membres de la famille qui souhaiteraient se rendre aux obsèques en Centrafrique. Ce geste symbolique, beaucoup plus fort que ­n’importe quel mot, me touche. Grand-père avait toujours pris la France, qui l’a soutenu les premières années de sa présidence, comme modèle. Il appelait même le général de Gaulle « papa ». Un grand signe de respect chez nous. Mais je ne pars pas en Centrafrique. La pudeur peut-être. Je ne parle à personne de la mort de grand-père, préférant rester seul et tenter de percer les nombreux secrets qu’il laisse derrière lui.

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« Qu’est-ce que ça veut dire anthropophage ? » Voilà des années que j’entends ce mot sans connaître sa signification. Je dois avoir une douzaine d’années quand je pose la question. Maman réussit à trouver les mots pour me faire comprendre que ces accusations étaient un mensonge dans le seul but de le mettre sur la touche. Une certaine propagande le surnommait « L’ogre de Berengo ». Une propagande giscardienne... C’est ce même Etat qui nous propose donc aujourd’hui de partir en Centrafrique, aux frais de la République, sur la tombe d’un homme traité de cannibale ! Pour moi, c’est bien la preuve qu’il ne l’était pas, au-delà du procès de juin 1987 qui le déclara non coupable des charges de cannibalisme retenues contre lui. On a aussi dit qu’il dormait avec des centaines de diamants dans son lit. La démesure. Encore.

L’histoire des diamants, toujours. A l’occasion de sa mort, les médias rappellent cette fameuse histoire qui contribua à la défaite de Valéry Giscard d’Estaing à l’élection présidentielle de 1981. Quand deux chefs d’Etat se rencontrent, ils s’offrent des cadeaux. C’est la coutume. Mon grand-père, lui, donnait des diamants à tous les présidents qu’il recevait en Centrafrique. Propriétaire de cinq mines, il adorait cette pierre précieuse. Valéry Giscard d’Estaing, comme tous les hôtes de grand-père, a donc reçu quelques cailloux. A la différence qu’ils ne sont jamais arrivés à l’Elysée ! Je ne sais pas comment, mais grand-père le savait. C’est pour se venger qu’il décida de divulguer l’affaire, révélée par le « Canard enchaîné » en octobre 1979. Il a voulu se venger de sa chute précipitée dans d’obscures conditions, où la France giscardienne a joué un rôle primordial.

Au-delà des secrets qui entourent grand-père, j’aurais aimé mieux comprendre son besoin d’exceptionnel. Lui qui a eu dix-sept concubines, possédé cinq châteaux en France, et même un morceau de Lune acheté à la Nasa au retour d’Armstrong en 1969 ! Bref, qu’il me raconte comment un enfant, l’orphelin qu’il était dès l’âge de 6 ans, est arrivé à se construire une vie aussi fascinante que mystérieuse. Point final

Un article de Julien Négui - Paris Match

Lien vers l'article sur Paris Match.com

12 mars 2009

Paris Match : trois générations de Bokassa

Actu-monde-Valery-Giscard-D-Estaing-avec-Jean-Bedel-Bokassa-Jean-Bedel-Bokassa-Valery-Giscard-D-Estaing_articlephoto 1970 : Paris Match retrace les retrouvailles de l'ex empereur et de sa fille aînée, Martine Bokassa (fruit de l'union de son premier mariage à Saigon avec Hué Thi Bà. Martine est également la mère de Jean-Barthélémy).
1977 : Paris Match relate le sacre de l'empereur, Jean-Bedel Bokassa Ier, ainsi que les autres moments forts de sa vie familiale et diplomatique.
2009 : Paris Match publie les confidences de Jean-Barthélémy Bokassa sur ses liens affectifs avec son grand-père. Jean-Barthélémy revient également sur le décès de l'ex empereur et de tous les fantasmes qui ont véhiculés sur sa personne.
Paris Match : trois générations de Bokassa, l'histoire d'une saga familiale sans équivalent.

En photo de gauche à droite : Jean-Bedel Bokassa, Catherine Denguiadé (ex impératrice), dans ses bras Jean-Bedel Junior, Martine Bokassa, dans ses bras Jean-Barthélémy et Valéry Giscard d'Esteing.

08 mars 2009

Jean-Barth,Bélinda,Isis,Stéphanie...moteur,ça tourne!

Vidéo clip JB Armoiries Image exclusive de mon vidéo clip, diffusé à la fin du mois de mars, lors du lancement de mon livre "Saga Bokassa", sur internet et diverses chaînes de télé. Le clip relate l'histoire d'un cavalier et de deux princesses : Bélinda (à gauche des armoiries impériales de la famille Bokassa) et d'Isis (placée à droite des armoiries impériales de la famille Bokassa).
Le vidéo clip a été filmée et réalisée par William , Quentin et Xavier.
Photo de gauche à droite : Stéphanie, Quentin, Bélinda, Jean-Barthélémy, Isis, Alexandra et William.

06 mars 2009

Dans la peau de Michel Blanc

PICMichel Blanc 4 Dans la vie, rien n'est tout noir, ni tout blanc. La vie est plus nuancée et remplit d'agréables surprises. Lorsque j'étais étudiant et nouveau venu à Paris, Michel a été une des premières personnes à m'offrir son estime et son amitié. J'ai toujours aimé m'entourer d'amis artistes, ils m'inspirent et de leur côté déjanté, ils savent en tirer du génie!
Tous mes respects à celui qui nous aura fait tant rire (et tant bouleversé) à travers tous ses films.

Photo : Michel Blanc et Jean-Barthélémy Bokassa

18 février 2009

Saga Bokassa : le livre

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Son seul nom pour héritage
"Cela ne vous gène pas de porter le nom de Bokassa?" C'est Guy Bedos, lors de l'émission de Thierry Ardisson / 93 rue du Faubourg) qui pose la question à Jean-Barthélémy Bokassa. Celui-ci, avec son sens aigu de la répartie lui répond du tac au tac : "si je m'étais appelé Mamadou, croyez-vous que j'aurais été invité à une telle émission?" Avec ce livre, Jean-Barthélémy Bokassa persiste et signe!
Il annonce d'emblée la couleur : "Sans être un saint, mon grand-père n'était pas non plus le monstre qu'une certaine propagande giscardienne a décrit".
L’auteur évoque les premiers coups reçus à l'occasion de sa première exposition médiatique, l'apparition sur Google  d'une vidéo interview de son grand-père, et peu à peu, les changements de perception des gens à l'égard d'un passé familial qui ne cesse de surgir par intermittence dans l'actualité francophone.

Un récit qui n'est pas uniquement familial
L'ouvrage  de Jean-Barthélémy Bokassa contraste avec tous les clichés sur l'Afrique et ses dirigeants pour transporter le lecteur dans une véritable saga, de Saigon au Vietnam à Bangui en passant par Paris.
Il met en scène ses ancêtres, son arrière grand-père, son grand-père, son grand-oncle, quelques-uns de ses oncles et tantes.
Il insiste sur le parcours atypique de sa mère Martine et celui de sa grand-mère Hué, première épouse du futur Bokassa 1er, toutes deux témoins privilégiés d’une saga hors du commun.

Une version inédite de l'Histoire de la Centrafrique
L'auteur restitue avec minutie l'histoire de l'Oubangui-Chari jusqu'à la Centrafrique, les relations entre Bangui et Paris sur fond de " Francafrique ". Il détaille tout en les illustrant de chiffres, dates, statistiques, les actes politiques de Bokassa et leurs résultats concrets.
Il donne les véritables raisons du sacre de son grand-père tout en revenant sur ses conditions de financement qu'il détaille. Enfin, il met le focus sur l'opération " Barracuda " et la fameuse affaire des diamants dont il livre les raisons de fond qui les éclairent d’un jour nouveau....
Il en profite pour mettre un certain nombre de points sur les i, chiffres, dates et faits vérifiés à l'appui.

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