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  • Rédacteur Agoravox

06 août 2008

Jean-Barthélémy Bokassa s'intéresse aux... castors (Corse Matin)

Aaaa-bokasssa_castors C'est en Corse où il a retrouvé sa mère Martine que Jean-Barthélémy Bokassa, premier petit-fils de l'ex empereur Jean-Bedel Bokassa, a choisi de passer ses vacances. Jeune et talentueux écrivain, Jean-Barthélémy n'a pas oublié que c'est dans la cité paoline qu'il a passé son adolescence. "Ca reste pour moi un merveilleux souvenir. J'ai fréquenté le collège Pasquale Paoli et le lycée de Balagne, avant de poursuivre mes études universitaires à Paris Dauphine. J'ai toujours une pensée et un profond respect pour des profs comme Pierrot Maushart qui m'a donné goût à l'écriture ou encore Mme Janine Loverini, prof d'histoire géographie avec qui j'ai remporté le prix de la Résistance", raconte non sans nostalgie Jean-Barthélémy.

L'actualité reprend vite le dessus avec la réédiction de son ouvrage "Les diamants de la trahison" aux éditions Les portes du soleil. "Je vais ajouter dans l'ouvrage des photos inédites de mon grand-père et consacrer deux feuillets à la Corse, d'autant que mon grand-père était comme on le sait un fan de Napoléon". Notre jeune écrivain est fier de cet ouvrage qu'il a dédié à sa mère : "Ce fut aussi l'occasion de rétablir quelques vérités et de montrer que mon grand-père n'était certes pas un ange mais non plus le monstre qu'on voulait décrire".

Encouragé par ce succès littéraire, Jean-Barthélémy a choisi d'écrire en collaboration avec Olivier Keravel un second ouvrage : "Traité de manipulation pour séduire un(e) millionnaire. Le guide des castors".
N'allez surtout pas croire que Jean-Barthélémy, figure de la jet-set parisienne, se soit subitement passionné pour ces rongeurs semi-aquatiques. "En fait, dans la haute societé, les castors sont les gens de condition modeste qui ont su profiter de leur entourage pour acquérir une meilleure vie et se constituer un formidable compte en banque", explique Jean-Barth. Et de poursuivre : "Généralement ces femmes (ou ces hommes) investissent sur elles pour donner l'impression d'être de la Haute. Elles s'habillent en Dior ou Chanel en achetant sur internet ou dans des soldes privées. Ensuite elles s'introduisent dans des palaces pour accrocher la personne fortunée et développer avec elle des relations amicales ou sentimentales. Généralement, elles finissent par divorcer pour ne pas être soumises et par la même occasion pour empocher une grande partie de la fortune. Dans le livre, on explique le mode d'emploi "Comment devenir un castor et comment reconnaît-on un castor".

Avant d'écrire leur ouvrage, Jean-Barthélémy et Olivier Keravel ont mené une enquête dans le milieu de la haute société et ont recueilli de nombreux témoignages de véritables castors. Fidèle à lui-même, Jean-Barthélémy ne quittera pas la Corse sans consacrer quelques heures à une séance de dédicaces. Ce sera le mercredi 30 juillet à la Maison de la presse à l'Ile-Rousse, après avoir l'hôte de la Marge jeudi à Ajaccio.
Gilbert Guizol

REF : Corse Matin (rubrique "People" / page 24) (n°22035 du dimanche 27 juillet 2008)

11 janvier 2007

Les diamants de la trahison " à travers le monde"

Globe On me pose souvent la question de savoir dans quels pays est sorti les "diamants de la trahison"? Voici la réponse. La première édition (quasiment épuisée) est sortie :

- En France

- En Belgique

- Au Luxembourg

- En Suisse

- Au Canada

- Au Liban

- Au Maroc

- En Algérie

- Au Cameroun.

D'ailleurs, les visiteurs de ce blog proviennent également de ces pays (+ les Etats-Unis / très nombreux et le Royaume Uni / également très présents).

08 janvier 2007

L’histoire des « Diamants de la trahison »

L’histoire des « Diamants de la trahison » a commencé il y a deux ans. Hé oui, c’est en 2005 que je ne suis décidé à chercher sérieusement un éditeur ! J’avais parlé de mon synopsis et de mon désir de publier dans de bonnes conditions à une amie, Sockna. Et en moins de temps qu’il le fallut cette dernière me mit en contact avec un directeur de collection chez Ramsay.

Ensuite, un rendez-vous officiel fut vite pris dans la foulée dans les bureaux de Ramsay, à Saint Germain des Pres. Après nous avoir longuement écouté Olivier Keravel et moi-même, Arash le directeur, nous dit d’une voix ferme « Ce projet m’intéresse beaucoup. J’en parle à ma directrice et on se revoit dans deux jours pour la signature du contrat ». Je suis surpris. Pour moi, le directeur de collection c’était lui (d’ailleurs sa carte de visite l’attestait) !

Deux jours plus tard, Arash me contacta par téléphone. « Après avoir lu votre synopsis, on ne pourra pas vous publier, ma patronne a reçu des appels de l’Elysée », me dit-il. Bien que sa réponse fut négative, je suis senti flatté d’apprendre par la maison Ramsay que l’Elysée s’intéressait à mon travail. Intox ou info ? Je ne l’ai jamais su (il faut dire que dans mon livre, ça balance pas mal sur qui fait quoi ? Qui couche avec qui ? Qui trahit qui ?). Quoiqu’il en soit, cette aventure littéraire prenait tout à coup à mes yeux une tournure excitante…

Quelques mois après ce refus téléphonique, une autre amie Ariana, me mit en contact avec une seconde maison d’édition, Max Milo. Les négociations ont durés deux mois (petit conseil pour les futurs auteurs : avec les éditeurs, il faut s’armer de patience ! Olivier Kéravel avait baissé les bras. Pas moi !). Le synopsis les intéressait mais il ne voulait pas d’Olivier dans projet. « On a travaillé ce synopsis ensemble et on écrira ce livre ensemble ! ». Mes paroles n’avaient aucun effet sur eux. « De quelle école de journaliste vient-il ? », me demandaient-ils. « Mais il sait construire des phrases complexe français, il est né ici et il a fait Sciences Po ! » « Ca ne veut rien dire ! On connaît un très bon journaliste qui fera du beau boulot sur votre livre », me répondaient-ils. « Non merci ! ».

Je compris alors qu’ils ne voulaient pas de mon associé en littérature mais me coller à tout prix une nègre. Bien que je fus flatté entant que black que l’on me fasse une telle proposition en 2005, je préféra décliner l’offre. Je tenais à écrire l’histoire ma famille et non regarder quelqu’un le faire à ma place ! Hé oui, un noir aussi ça peut savoir écrire ! De plus, je désirais par-dessus tout apporter une âme qui m’ait propre à mon livre.

Allais-je finir par publier dans les conditions que je souhaitais ? Je finissais par en douter. Et un jour de février 2006, sans être à Lourdes, mais dans le triangle d’or de Paris, un miracle se produit. Une amie du lycée, Emma rencontra celui qui allait être mon futur éditeur, Jacques-Marie Laffont, la suite vous la connaissez, elle se trouve au rayon histoire dans toutes les librairies de France et de Navarre.

P.S : entre temps Olivier Kéravel, Max Milo et moi-même nous nous sommes réconciliés pour de prochaines aventures littéraires (sortie prévue le 15 mai, à suivre…).

06 décembre 2006

Les diamants de la trahison en deux mots

Dans ce livre, deux personnages principaux :

Icon_reseaux_1 - Martine Bokassa, fille aînée de Jean-Bedel Bokassa

- Jean-Bedel Bokassa   (chef d’état de la Centrafrique, président de la République, puis empereur).

Martine Bokassa, née au Vietnam (encore sous colonisation française) retrouve les traces de son père devenu président. Elle parvient, sans le moindre sou en poche, à s’envoler pour la Centrafrique.

Elle découvre sur place une fausse Martine, placée là par des services de renseignements (afin d’espionner son père). L’auteur, Jean-Barthélémy Bokassa (premier petit fils de l’ex empereur) raconte la suite, vue des yeux de sa mère, offrant ainsi au lecteur, des témoignages à ce jour inédits sur une saga familiale peu ordinaire…

Quant à Jean-Bedel Bokassa, "les diamants de la trahison" répondent (au moins) à deux questions de fond :

1°) comment expliquer qu’un simple soldat de l’armée française a pu connaître un destin aussi exceptionnel ?

2°) comment éclairer l’écart prodigieux qui existe entre la réalité de son pouvoir (avec ses points positifs et négatifs) et l’exécrable réputation qu’une certaine propagande (toujours active aujourd’hui) lui a faîte ?

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Pour voir tous les EXTRAITS du livre : cliquez ici

21 novembre 2006

Pourquoi avoir écrit "les diamants de la trahison"?

Diamants_de_la_trahison_bokassa_1 Pour éclairer les gens sur le sujet car sur l’ancien chef d’état de la Centrafrique

, Jean Bedel Bokassa, tout et n’importe quoi à été dit. Ce livre permettra, je l’espère, aux gens de faire la part des choses et aux autres de découvrir qui était réellement Jean-Bedel Bokassa.

Ce livre c’est aussi l’histoire de sa première fille Martine Bokassa, née à Saigon dans la pauvreté. Elle grandit sans connaître son père et il la retrouve alors qu’elle est âgée de 17 ans. Il l’a fait donc venir au Centrafrique. Du jour au lendemain, elle se retrouve princesse dans un pays qu’elle ne connaît pas et dont elle ne parle pas la langue. Elle pense avoir quitté le racisme et pourtant tout ne fait que commencer…

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Pour voir tous les EXTRAITS du livre : cliquez ici

20 novembre 2006

Les diamants de la trahison : ce que ce livre n'est pas

- Ce n'est pas un livre politique (même side grandes figures politiques s'y retrouvent comme De Gaulle, Pomipdou, Chirac, etc.).
- Ce n'est pas une tentative de réhabilitation de Jean-Bdel Bokassa (contrairement à ce que TOUS les journalistes veulent faire dire à l'auteur et parfois même l'écrivent alors que cela leur a été très clairement précisé...!!!).
- Ce n'est pas une biographie de Jean-Bedel Bokassa (d'autres l'ont fait avec brio).
- Ce n'est pas une redite sur l'hstoire de Bokassa (et en particulier sur certains faits restés célèbres comme l'affaire des diamants par exemple) mais une succession de témoignages inédits provenant pour la plupart des apports de Martine Bokassa, fille aînée de l'ex empereur).

15 novembre 2006

Olivier Keravel et Jean-Barthélémy Bokassa : co-auteurs des diamants de la trahison

Ampoule_web Contrairement à ce qu'un (piteux) journaliste m'a lancé à la figure :

"Quand on s'appelle Bokassa, on n'a pas de mal à trouver un éditeur, même si on a aucun talent",

Il s'est avéré difficile de conclure avec un éditeur. Le nom de Bokassa semblait faire peur, d'autant que c'est un dossier sous forme de synopsis qui leur était soumis et non un manuscrit finalisé.

Et pire que tout : certains ont voulu me coller un nègre. Et je n'en voulais à aucun prix. Pour faire face aux impératifs de délais, j'ai demandé à un ami de le co-écrire ensemble. Il s'agit d'Olivier Keravel. La formation, la culture étendue, l'ouverture d'esprit de ce jeune quarantenaire, ne pouvaient qu'ajouter une plus-value au bouquin. C'était aussi l'occasion de débattre ensemble des sujets épineux soulevés par le récit et d'arrêter un choix.

Ecrire à quatre mains a été une expérience aussi enrichissante qu'exigeante. "Les diamants de la trahison" était pour chacun le premier livre. Il a fallu accorder nos styles, se partager le travail, se relire sans la moindre concession, supprimer toutes les pages superflues, vérifier chaque information (avec l'objectif d'avoir au moins deux sources différentes pour chacune), trouver les bons angles et enfin fixer le texte (et passer au chapitre suivant).

Les partis pris de départ ont été, d'après les premiers retours, respectés :
- embarquer le lecteur dès les premières pages,
- présenter l'histoire de Martine et Jean-Bedel Bokassa sous la forme d'un récit,
- parvenir à expliquer chaque chose aussi simplement que possible,
- faire la part des choses entre la propagande d'il y a 25 ans et la juste réalité (sans que le livre soit perçue comme une tentative de réhabilitation primaire sans le moindre recul).

A vous lecteurs de nous donner votre avis : il sera reçu avec un très vif intérêt.

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14 novembre 2006

Comment?

Books L’idée initiale des « diamants de la trahison » est de moi. Je porte ce projet depuis de longues années. Je voulais écrire cette histoire peu banale et évoquer mon grand-père, Jean-Bedel Bokassa (président de la Centrafrique, puis empereur)

et de ma mère, Martine Bokassa (née au Vietnam, retrouvant les traces de son père devenu chef d’état, arrivant au palais présidentielle et en découvrant qu’une usurpatrice, une fausse Martine a été placée par des « puissances étrangères » afin d’espionner l’homme fort de Bangui.

J’ai longuement et à plusieurs reprises interrogé ma mère, Martine. J’ai recueilli ainsi une somme considérable d’informations inédites.

A partir de là, j’ai bâti un synopsis d’une cinquantaine de pages rassemblant, chapitre après chapitre, un récit qui laisse sa place au suspens et aux rebondissements.

A partir de cette étape, toutes les informations ont fait l’objet d’une recherche attentive afin de les recouper avant de les valider.

Puis est venue l’étape d’écriture.

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